1902 — Le général de Sonis invoqué au moment de la catastrophe de Saint-Pierre
Témoignage n°3 — Martinique
Une famille créole, déjà très éprouvée lors de la catastrophe de Saint-Pierre, en Martinique, se voyait menacée de perdre encore d’autres membres de sa famille réfugiés à Fort-de-France.
Le gaz, échappé du volcan, s’amoncelant en nuages, arrivait au-dessus de la ville. L’éruption du 30 août avait semé l’effroi. On ne savait plus que penser, et les nouvelles devenaient de plus en plus pessimistes.
Je sortis un instant et donnai à plusieurs de nos pauvres les plus nécessiteux, en leur demandant de prier. Pour moi, ce n’était plus qu’une affaire de quelques heures à peine. Cependant, j’ajoutai :
« Nous prions le Général ; peut-être va-t-il la sauver… Priez avec nous. »
Je retournai à la maison, croyant ne plus retrouver l’enfant en vie.
Ô surprise ! La mère vint à moi, souriante et presque joyeuse. Je crus un instant que la mort de sa fille lui avait enlevé la raison. Mais non. Toute heureuse, elle m’expliqua qu’une amélioration subite s’était produite et qu’un sommeil réparateur s’était emparé de l’enfant.
L’enfant était sauvée.
1909 — Guérison d’un petit garçon de huit ans
Témoignage n°6 — Paris
Par une religieuse de Sans, qui avait reçu un scapulaire du Général de Sonis.
Cette personne, très éprouvée dans sa famille, souffrait cruellement de la perte d’un de ses enfants, mort jeune. Elle conservait cependant une grande confiance dans l’intercession du général de Sonis.
Un jour, son petit garçon, âgé de huit ans, fut atteint d’un mal inquiétant. L’enfant perdait l’usage de ses jambes. Tous ceux qui l’entouraient étaient dans l’angoisse. Sa mère, se souvenant du général de Sonis, demanda avec foi qu’il intercédât pour son fils.
Une neuvaine fut commencée. On plaça près de l’enfant une relique ou une image du général. Peu à peu, l’état du petit malade s’améliora. Les douleurs diminuèrent, les forces revinrent, et l’enfant put bientôt reprendre l’usage de ses jambes.
Sa mère attribua cette amélioration à l’intercession du général de Sonis, qu’elle avait invoqué avec confiance.
1929 — Réussite aux examens
Témoignage n°15
Une personne recommande au général de Sonis une jeune fille qui doit passer des examens. L’intention est confiée avec simplicité, dans l’esprit de confiance qui traverse tout le fascicule.
La demande est exaucée : la jeune fille réussit. Le témoignage rend grâce au général de Sonis pour cette faveur obtenue, en soulignant que son intercession n’est pas seulement invoquée dans les maladies, mais aussi dans les inquiétudes concrètes de la vie familiale et scolaire.
1929 — Guérison d’un chanoine
Témoignage n°17
M. le chanoine N… remercie pour les prières adressées au général de Sonis. Sa santé, très éprouvée, connaît une amélioration qu’il attribue à cette intercession.
Le témoignage met en avant une reconnaissance simple et directe. Le chanoine explique que les prières faites au général de Sonis lui ont été profitables, et qu’il voit dans son rétablissement une faveur obtenue par cette médiation.
Il s’agit d’un témoignage bref, mais important par la qualité du témoin : un ecclésiastique, lui-même bénéficiaire d’une grâce qu’il rattache explicitement à l’intercession du général.
1929 — Angine phlegmoneuse guérie sans intervention
Témoignage n°20
Je puis vous dire qu’au moment où vous m’avez envoyé les deux premiers Sacré-Cœur, mon fils aîné, le médecin, que vous avez recommandé au Général de Sonis, était gravement malade.
Mon mari et moi avions fait la neuvaine, et il nous semblait que nous avions été entendus. L’état de notre fils, qui paraissait inquiétant, s’améliora. Les soins furent poursuivis, mais l’intervention redoutée put être évitée.
Nous attribuons cette amélioration à l’intercession du général de Sonis, que nous avions prié avec confiance.
1930 — Guérison d’un enfant atteint de gastro-entérite aiguë
Témoignage n°25
Un petit enfant de huit mois, atteint de gastro-entérite aiguë, se trouve dans un état très inquiétant. Après plusieurs jours de soins inutiles, le médecin annonce aux parents qu’il a épuisé les remèdes et qu’il ne peut plus rien pour l’enfant.
La famille se tourne alors vers l’intercession du général de Sonis. Une prière confiante est faite, avec l’aide d’une communauté religieuse. Le petit malade, que l’on croyait perdu, connaît une amélioration rapide.
Le docteur, revenu l’examiner, constate le changement. L’enfant reprend vie, ses yeux se raniment, il peut de nouveau s’alimenter et retrouve progressivement ses forces.
La guérison est attribuée par la famille à l’intercession du général de Sonis.
1930 — Guérison du fils d’un major, mourant
Témoignage n°28 — avec confirmations n°28 bis et n°28 ter
Le fils d’un major est gravement malade. Son entourage le croit proche de la mort. Sur la recommandation d’un religieux, plusieurs reliques ou images du général de Sonis sont demandées afin de les placer auprès du malade.
L’une d’elles est remise à une dame dont le mari est très malade. Elle donne l’image du général de Sonis au fils du major. On commence alors une neuvaine.
Le jeune homme, que l’on croyait condamné, commence à se rétablir. Le témoignage insiste sur le contraste entre l’état désespéré du malade et l’amélioration obtenue après les prières.
Des confirmations ultérieures viennent compléter ce premier récit : la famille reconnaît la guérison et remercie pour la faveur obtenue par l’intercession du général de Sonis.
1930 — Protection dans un accident de voiture
Témoignage n°29
Une religieuse raconte qu’au cours d’un trajet en voiture, dans une commune située à plusieurs kilomètres de la gare, le véhicule se renverse violemment.
Elle est projetée à terre et se retrouve sous les pieds du cheval qui conduisait l’attelage. Elle craint d’être gravement blessée, ou même tuée.
Pourtant, elle ne souffre que d’une petite égratignure à la jambe gauche et d’une légère ecchymose sous l’œil. Sa blessure au pied ne l’empêche même pas de marcher.
Elle attribue cette protection visible au général de Sonis, sous la garde duquel elle avait placé son voyage.
1930 — Inscription au tableau d’avancement
Témoignage n°34
Un militaire souhaite obtenir son inscription au tableau d’avancement. L’attente est importante pour lui, car cette inscription représente une étape décisive dans sa carrière.
Il confie cette intention au général de Sonis. La demande est faite avec confiance, dans l’esprit des prières déjà adressées au Général pour les situations difficiles ou incertaines.
Le résultat attendu est finalement obtenu. Le témoin exprime sa reconnaissance et attribue cette faveur à l’intercession du général de Sonis.
1931 — Un fils pris au service
Témoignage n°43
Un père se trouve inquiet pour l’avenir de son fils, appelé à comparaître devant le conseil de révision. En raison de sa taille, de son poids ou de son état général, il paraît possible que le jeune homme ne soit pas accepté au service.
Le père, dans son inquiétude, se souvient du général de Sonis et lui confie cette affaire. Il demande son intercession avec simplicité, en espérant que son fils puisse être reconnu apte.
Le résultat dépasse ses craintes : son fils est finalement pris « bon pour le service ». Le témoin y voit une faveur obtenue par l’intercession du général de Sonis.
1931 — Accident automobile : une opération évitée
Témoignage n°45 — avec confirmation n°45 bis
Une jeune fille est victime d’un grave accident d’automobile. Son bras droit est sérieusement blessé. Les médecins constatent que les os de l’avant-bras se soudent dans de mauvaises conditions et envisagent une opération.
L’intervention est redoutée. La famille commence alors une neuvaine au général de Sonis. Une relique est placée auprès de la malade, avec confiance.
Avant la fin de la neuvaine, le chirurgien constate une amélioration inattendue. Les os se sont remis en place, l’opération n’est plus jugée nécessaire, et le bras retrouve progressivement son usage.
La famille attribue cette amélioration à l’intercession du général de Sonis. Une confirmation ultérieure vient préciser que la jeune fille continue d’aller mieux.
1931 — Guérison d’une religieuse âgée
Témoignage n°46
Une religieuse de soixante et onze ans, malade depuis de longues années, souffre d’un diabète ancien. Une plaie apparue au pied prend un caractère très inquiétant ; le médecin redoute la gangrène et laisse entendre que la mort pourrait survenir rapidement.
On place alors, dans son pansement, une parcelle de vêtement du général de Sonis. À partir de ce moment, la malade, jusque-là très souffrante, ne sent presque plus la douleur. La plaie évolue favorablement, au point que le médecin s’étonne de l’amélioration.
La religieuse retrouve la paix, puis un mieux durable. Le témoignage attribue cette grâce insigne à l’intercession du général de Sonis.
1931 — Retour d’un mari au foyer
Témoignage n°47 — avec confirmation n°47 bis
Une femme expose une situation familiale douloureuse : son mari a quitté le domicile conjugal pour vivre avec une autre personne, après de nombreuses années de mariage.
Elle demande alors des prières afin que le général de Sonis intercède auprès de Dieu pour obtenir le retour de son mari au foyer. Peu après, elle revoit son mari. L’amie avec laquelle il vivait étant décédée, il manifeste le désir de reprendre la vie commune.
La femme reçoit sans lui adresser de reproche. Elle y voit une grâce de Dieu obtenue par l’intercession du général de Sonis. Une confirmation ultérieure vient préciser que la situation s’est stabilisée et que la paix du foyer a été retrouvée.
1932 — Grâces de sanctification obtenues pour une malade
Témoignage n°52
Une malade est éprouvée par la souffrance et par une situation difficile. Ses proches l’entourent de prières et demandent l’intercession du général de Sonis.
Le témoignage ne met pas seulement l’accent sur une amélioration corporelle. Il insiste surtout sur les grâces intérieures reçues par la malade : plus de paix, plus d’abandon, une meilleure acceptation de l’épreuve, et une disposition plus chrétienne face à la souffrance.
La personne qui écrit reconnaît dans cette évolution une faveur spirituelle obtenue par l’intercession du général de Sonis. La grâce demandée n’est donc pas seulement la guérison, mais aussi la sanctification dans l’épreuve.
1932 — Neuvaine aux flambeaux et prière exaucée
Témoignage n°55
Une personne écrit après avoir invoqué le Sacré-Cœur de Jésus et le général de Sonis dans une intention pressante. La demande est portée avec foi, dans le cadre d’une neuvaine aux flambeaux.
Le témoignage rapporte que la prière a été exaucée dès le lendemain. L’auteur y voit une faveur obtenue par l’intercession du général de Sonis, dans un climat de confiance et de reconnaissance.
Cette grâce est ensuite présentée comme un signe de l’efficacité de cette prière, associant la dévotion au Sacré-Cœur et la mémoire du général de Sonis.
1932 — Une lettre de Californie après réception d’un scapulaire-relique
Témoignage n°62
Une lettre venue de Californie remercie pour l’envoi d’un scapulaire-relique du général de Sonis. La personne qui écrit évoque la consolation reçue et la confiance placée dans cette protection.
Le témoignage montre que la dévotion au général de Sonis ne reste pas limitée à la France. Elle circule par les lettres, les images, les reliques et les scapulaires, jusqu’à rejoindre des fidèles éloignés géographiquement.
Cette correspondance venue d’Amérique donne au recueil une portée particulière : elle révèle l’extension de la mémoire spirituelle de Sonis bien au-delà de son entourage immédiat.
1933 — Le général de Sonis obtient une situation à un chômeur
Témoignage n°85
Une famille est préoccupée par la situation d’un jeune homme âgé de vingt-trois ans, sans emploi depuis plusieurs semaines. L’inquiétude est d’autant plus vive qu’il s’agit d’un avenir professionnel incertain.
La famille confie cette intention au général de Sonis. Des prières sont adressées pour que le jeune homme trouve une situation.
Le témoignage rapporte qu’une issue favorable se présente. Le jeune homme obtient une situation, ce qui est reçu comme une grâce attribuée à l’intercession du général de Sonis.
La reconnaissance exprimée est simple : le général de Sonis est invoqué non seulement dans les maladies ou les dangers, mais aussi dans les difficultés très concrètes de la vie quotidienne.
